Une fois le PPL en poche, la progression passe souvent par le lâché sur une machine plus performante, plus confortable et donc plus adapté au voyage. Ce lâché est généralement synonyme de 2 ou 3 heures de vol, ce qui suffit pour découvrir un nouvel environnement. Encore faut-il ne pas passer sur un avion à la philosophie radicalement différente de celle de son avion de PPL.
C'est à n'en pas douter le cas des Cirrus, SR20 et SR22. Ces avions demandent en effet un apprentissage plus long notamment en raison de l'avionique ultra-moderne et d'une logique de vol différente. C'est pour cette raison qu'une Ecole de pilote de Toussus-le-noble à mis en place une véritable formation à la manière d'une QT. De quoi découvrir toutes subtilités d'un avion passionnant.
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La réponse à cette question pourrait se résumer par un constat sans appel: plus de 60% des pilotes privés américains sont qualifiés aux instruments alors que moins de 5% des pilotes français sont dans ce cas. En cause, la différence de conception de l'IFR d'un côté à l'autre de l'Altlantique.
En France, le vol aux instruments privé relève d'un niveau quasi-professionnel et impose une formation longue et onéreuse. Disons en un mot qu'elle n'est pas adaptée aux pilotes privés ayant une vie professionnelle. Aux Etats-Unis, le pragmatisme qui est une règle culturelle a permis la mise en place d'une véritable formation IFR adaptée aux privés. Celle-ci est donc vécue comme un passage obligatoire après l'obtention d'une licence VFR. Face à une telle différence de point de vue, on voit de plus en plus de pilotes français souhaitant obtenir un IFR américain. Qu'en est-il exactement?
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